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ANALYSE : Une caisse d’acier autour de l’arme qui ne laisse aucun abri
Crédit: Adobe Stock

Vingt minutes à vélo

La roquette MO.1.01.04M porte à 6 000 mètres. Pas plus.

Six kilomètres, c’est vingt minutes à vélo. Un trajet d’autobus de ville. La distance entre deux quartiers. La fiche technique donne aussi le plancher. Six cents mètres. En dessous, pas de tir.

Le TRADOC, le commandement de la doctrine de l’armée américaine, en tire la conséquence le 28 mai 2024, dans un document qui écrit qu’une portée limitée oblige le lanceur à se placer près de la ligne avant, là où on le cible et là où on le capture.

Euromaidan Press le dit en une ligne. Une arme qui doit se garer à six kilomètres de l’ennemi est une arme que l’ennemi peut trouver.

Le télémètre laser

Defense Express ajoute un détail, le 15 février 2026. Le TOS-1A tire en vue directe. L’équipage mesure la distance au télémètre laser avant de lâcher la salve.

Il voit sa cible. Sa cible peut le voir.

Le même média décrit des zones de mort qui s’étendent sur plusieurs kilomètres derrière la ligne. Les drones d’attaque les tiennent.

Six kilomètres, en 2026, tout indique que c’est dedans. Entièrement.

Le TRADOC note une autre limite. Sous la pluie, pas de tir. En haute altitude, pas de tir. Le prémélange oxydant des roquettes l’interdit.

Une arme conçue pour un ciel vide.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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