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DÉCRYPTAGE : À Zaporijjia, une trêve pour réparer le courant, pas pour effacer la guerre
Crédit: Adobe Stock

Une dépendance devenue préoccupante

Selon l’AIEA, la centrale a perdu sa dernière liaison électrique extérieure le 20 août et dépend depuis de générateurs diesel. L’Agence alerte sur la pression exercée sur les réserves de carburant.

Rafael Mariano Grossi avertit qu’en l’absence de rétablissement du réseau ou de poursuite des livraisons de diesel, une perte totale d’alimentation pourrait survenir dans les jours suivants. C’est un risque conditionnel, pas l’annonce qu’un accident s’est déjà produit.

La distinction est indispensable. Une alerte sert à provoquer une action avant la réalisation du scénario redouté. La transformer en catastrophe certaine peut brouiller autant la compréhension que la minimiser.

Un dispositif de secours n’est pas un état normal

Le principe général est simple : un moyen prévu pour assurer la continuité en cas de défaillance ne devrait pas devenir la justification d’une exposition prolongée à cette défaillance.

Il peut fonctionner et rester nécessaire tout en laissant la situation plus fragile qu’avec des moyens fiables et redondants. Le fait que le secours ait tenu jusqu’ici ne garantit pas qu’il puisse absorber indéfiniment toutes les difficultés suivantes.

La question n’est donc pas de choisir entre confiance absolue et panique. Elle est de réduire la dépendance au dispositif d’urgence avant que les marges restantes ne deviennent insuffisantes. C’est précisément le sens d’une politique de sûreté.

Le secours protège mieux lorsqu’il peut redevenir un secours.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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