Ce que le fabricant appelle survivre
Iouri Poritskyi dirige DevDroid. Il donne une définition. Après un coup, dit-il, un système ne doit pas seulement rester en mouvement, il doit garder assez de fonctions pour que les opérateurs mènent la mission jusqu’au résultat.
Voilà ce que le fabricant appelle la survie. Pas la vie d’un homme. Le nombre de fonctions qui restent dans une boîte de métal.
Le mot a changé de propriétaire. Avant, il appartenait au fantassin. Il désigne maintenant un module de visée qui casse et un canon qui pointe encore.
La vidéo de la chaîne YouTube de DevDroid porte un titre. Six FPV contre un robot de reconnaissance et de frappe.
Un pointage. Comme au hockey.
Ce que le communiqué ne dit pas
Le communiqué ne donne pas la date de l’engagement.
Il ne donne pas le lieu. Il ne compte pas les pertes russes. Il ne nomme aucun opérateur.
United24 Media, Defence Blog et RBC-Ukraine reprennent le récit le jour même et le lendemain. Aucun des trois n’ajoute une vérification. Aucun ne cite Moscou.
Les trois reprennent le communiqué jusqu’au nom de l’unité.
Six coups, donc. Racontés par celui qui vend la cible.
Un mot survit toujours mieux qu’un fait.
Vingt-six mille dollars
Le 9 décembre 2024
Le robot a un dossier au ministère.
Le 9 décembre 2024, le ministère ukrainien de la Défense codifie le Droid TW 12.7. Il l’admet en exploitation. Plateforme chenillée. Mitrailleuse Browning de 12,7 mm. Commande par tablette, sur liaison numérique.
Le complexe a confirmé sa fiabilité pendant des essais au combat, écrit le ministère.
Dmytro Klimenkov, vice-ministre, parle d’un pas vers l’innovation. L’avantage du pays, dit-il, est une armée de haute technologie.
Le fabricant, cité par Militarnyi, y voit le premier module ukrainien à Browning codifié aux normes de l’OTAN.
Trois cents cartouches
Le prix suit. Entre 26 000 et 29 000 dollars l’unité, selon les données du fabricant reprises par Militarnyi et Euromaidan Press. Livraison en 45 jours au plus.
Trois cents cartouches à bord.
La fiche catalogue de DevDroid, elle, ne donne ni prix ni chiffre. Une plateforme, un module Wolly 12.7, un boîtier de commande Droid Box.
Defence Blog ajoute une portée de tir de 1 kilomètre. Une vitesse de 7 km/h. Militarnyi donnait 15 kilomètres d’autonomie en 2024. Defence Blog en donne 25. Les deux fiches ne se parlent pas.
Vingt-six mille dollars. Le prix d’une auto de famille.
Six drones l’ont payée.
Une auto de famille qui encaisse à la place d’un homme.
Tcherkaske
Vingt-cinq kilomètres de fusils
Le 74e bataillon a une histoire de corps.
La Direction principale du renseignement le présente en 2018. Ses éclaireurs se battent depuis le début de l’agression russe. Ilovaïsk. Marïnka. L’aéroport de Donetsk. Avdiïvka. Pisky.
La notice Wikipédia du bataillon, unité A1035 basée à Tcherkaske, région de Dnipropetrovsk, rapporte un épisode de septembre 2014. À Marïnka, les éclaireurs tiennent 25 kilomètres avec des fusils, des mitrailleuses et un seul véhicule blindé, sans chars ni artillerie, parce que l’état-major n’a rien d’autre en réserve. Une brigade entière, normalement.
Des éclaireurs qui font le travail de l’infanterie, faute de mieux.
Douze ans plus tard, le même bataillon a une compagnie d’appui-feu, selon le fabricant. Et elle envoie des chenilles.
Une compagnie d’appui-feu
Le communiqué ne dit pas où la compagnie a engagé le robot.
Il dit seulement qu’aucun de ses soldats n’a eu à marcher vers la position. Le fabricant le dit. L’unité, elle, ne publie rien que le dossier ait trouvé.
En 2014, l’unité bouche un trou avec des hommes. En 2026, elle le bouche avec 26 000 dollars de chenilles.
Ce n’est pas une révolution. C’est un remplacement.
Un remplacement qui compte en unités, plus en noms.
Douze ans entre un fusil et une manette.
Quarante-cinq jours
Le poste tenu par le fer
Le 74e n’est pas le premier.
Le 22 décembre 2025, le Troisième corps d’armée publie une vidéo sur Telegram. Quarante-cinq jours d’affilée, un robot DevDroid TW 12.7 de la Troisième brigade d’assaut est sorti en service de combat et a réprimé à la mitrailleuse chaque tentative russe de percer le secteur.
Les opérateurs de l’unité NC13 le pilotaient depuis un abri sûr. Le corps l’écrit ainsi.
L’adversaire n’a ni infiltré ni pris la position, selon le même message. Zéro perte en personnel.
Le Troisième corps parle d’un robot qui tient « au lieu de l’infanterie ». Et des tâches les plus lourdes désormais fermées par le fer.
Zéro perte, dit le corps
Euromaidan Press racontait déjà l’affaire un mois plus tôt. Le 20 novembre 2025. Un commandant à l’indicatif Makar y décrivait un mois et demi de position tenue.
Ukrinform et Gwara Media reprennent le corps. Aucun des deux ne dit avoir vu la position.
Zéro perte, dit le corps. Le chiffre est le sien.
Quarante-cinq jours sans qu’un fantassin dorme dans ce trou.
Si le compte tient.
Voilà ce qu’un robot change. Un quart de nuit que personne ne fait.
Le poste reste occupé ; le lit reste vide.
Seize mille six cent soixante-seize
De 7 511 à 16 676
Le ministère compte les missions.
Le 9 juillet 2026, il publie la série de l’année. Janvier, 7 511 missions de robots terrestres. Février, 7 960. Mars, 9 072. Avril, 11 028. Mai, 14 059. Juin, 16 676.
Plus 18,6 % en un mois. Plus 122 % depuis janvier. Plus de 66 300 missions depuis le début de l’année.
Le 9 juin, le ministère comptait autrement. Plus de 50 000 missions logistiques et d’évacuation de janvier au début de juin. Et 230 unités qui utilisent des robots, contre 117 auparavant.
Ce sont des missions de logistique et d’évacuation. Des munitions. De la nourriture. Des blessés. Des morts, aussi, précise le ministère.
Une vie par mission, dit le ministre
Mykhaïlo Fedorov est ministre de la Défense.
Chaque mission qu’un robot exécute à la place d’un militaire est une vie potentiellement sauvée, déclare-t-il.
Potentiellement. Le mot fait tout le travail.
Seize mille six cent soixante-seize allers vers le front en juin, sans un homme au volant, et le ministère ne dit pas combien de ces allers auraient coûté un homme s’il avait fallu l’y envoyer.
Il ne ventile pas non plus les blessés. Combien évacués sur chenilles, combien à dos d’homme. Le dossier ne le trouve nulle part.
On compte les missions ; on ne compte pas les jambes.
Vingt-deux mille
Dix-neuf contrats
L’État achète par dizaines de milliers.
Le 18 avril 2026, le ministère annonce un plan. Contracter 25 000 robots terrestres au premier semestre. Le double de toute l’année 2025. Dix-neuf contrats déjà signés, pour 11 milliards de hryvnias.
En juillet, l’Agence des achats de défense en a contracté plus de 22 000 pour l’année. La contractualisation continue, écrit le ministère.
À la mi-mai, les unités ont reçu 1 028 robots par la place de marché DOT-Chain Defence. Pour 487 203 212 hryvnias. Le ministère donne le chiffre à la hryvnia près.
Soixante-sept nouveaux modèles admis en six mois. En mai, la Verkhovna Rada exempte de TVA la fourniture de robots terrestres.
L’objectif écrit : jusqu’à 100 % de la logistique de front sur des robots.
Les points qui achètent des drones
Chaque mission rapporte des points.
Les unités reçoivent des ePoints pour les missions de robots. Elles les échangent sur Brave1 Market contre des drones FPV, des robots, des brouilleurs.
Plus de 400 unités ont commandé pour plus de 33 milliards de hryvnias. Dont plus de 500 000 drones. Le ministère le publie le 9 juillet.
Le Droid TW 12.7 y est disponible depuis mars 2026, rapporte Mezha.
Le secteur n’existait pas au début de l’invasion à grande échelle, écrit le ministère. Aujourd’hui, avec le cluster Brave1, plus de 280 entreprises et 550 solutions.
Une machine qui prend six coups et finit sa mission, c’est aussi, sur un marché où 280 entreprises vendent et où chaque mission rapporte des points, une vidéo qui vaut une fiche produit.
Six coups encaissés, et une fiche produit qui s’écrit.
Ce qui casse
Vingt-huit jours de formation
Un commandant de peloton parle. Sans nom. DevDroid publie l’entretien le 16 avril 2026. L’homme commande un peloton de robots terrestres au 190e centre d’instruction. Indicatif Rally.
La formation de base en logistique dure environ 28 jours, dit-il. Une semaine de plus pour la mitrailleuse ou le lance-grenades.
Ce qui casse, selon lui : les batteries, les chargeurs et les liaisons, différents d’une plateforme à l’autre. La radio, plus gênée par le relief que pour un drone aérien. Les manettes, aussi. Steam ici, Xbox là, une tablette ailleurs. L’opérateur qui change de plateforme s’y perd.
Une manette Xbox. La même que dans un sous-sol de Longueuil.
Moins cher qu’un homme
Perdre un drone coûte moins cher que perdre une ou deux personnes, dit Rally.
Les robots remplacent progressivement une partie du personnel de première ligne, ajoute-t-il. Et ça sauve des vies.
Il pose aussi une limite. Les systèmes de combat restent peu déployés. La doctrine n’est pas écrite.
La logistique est une pratique établie. La mitrailleuse sur chenilles, encore une exception.
Rally conseille aux constructeurs de protéger les robots contre les FPV. Le fabricant publie le conseil en avril. Quatre mois et demi plus tard, il en filme six.
La manette est commune ; la doctrine, pas encore.
Onzième tentative
Soixante-quatre kilomètres
Un blessé attend en zone grise. Il est de la 53e brigade mécanisée, Troisième corps d’armée. Atteint par des tirs. Bloqué derrière les lignes.
La brigade tente huit fois de le sortir. Huit échecs. Deux robots terrestres perdus en route.
Le 23 janvier 2026, Ukrainska Pravda rapporte la fin, d’après le 1er bataillon médical séparé : une onzième tentative, un robot terrestre, une opération baptisée Twis, menée ensemble par le bataillon et la brigade. Onze.
Le trajet fait 64 kilomètres. La mission dure 5 heures et 58 minutes.
Deux robots perdus
Le bataillon médical ne dit pas combien de jours l’homme a attendu.
Il dit onze tentatives. Le compte des jours reste dans la zone grise avec lui.
Rebekah Maciorowski est secouriste dans la 53e. Indicatif Beka. Ce sont des vies humaines, dit-elle. Plus de capsules blindées en sauveraient beaucoup.
Deux machines perdues pour un homme ramené. DevDroid appellerait ça de la survie. La secouriste appelle ça une vie.
Le robot n’a pas pris les coups à la place du blessé. Il les a pris après lui.
La machine arrive onzième ; le blessé, lui, était là depuis la première.
Trente-trois jours
Sept tentatives
Un autre homme. Trente-trois jours.
CBS News le rapporte le 7 novembre 2025, d’après Volodymyr Koval, officier de communication du 1er bataillon médical, et une vidéo du bataillon.
Un soldat bloqué 33 jours derrière les lignes russes, dans l’est de l’Ukraine. Six tentatives ratées. La septième passe.
L’engin s’appelle MAUL, une capsule blindée sur un châssis de quad, et elle roule sur une mine, puis continue sur une roue abîmée pendant près de 23 milles sur 40, écrit CBS.
Au retour, un drone russe l’attaque. La capsule tient. Un peu moins de six heures en tout.
Quarante milles avec une roue
Le président Zelensky déclare alors que la vie du blessé est sauvée.
CBS ajoute un détail de marché. Le bataillon médical a conçu le MAUL lui-même. DevDroid a acheté la licence. L’entreprise le vend environ 19 000 dollars.
Le même fabricant, donc. Un robot qui tire pour 26 000. Un robot qui ramène pour 19 000.
Trente-trois jours. Sept tentatives.
Le dossier ne dit pas comment l’homme a tenu.
Il ne dit pas non plus si un blindé pouvait y aller.
Une capsule compte les tentatives ; l’homme comptait les jours.
Quatre en un jour
Trois en cinq jours, avant
La 66e brigade mécanisée tient un compte.
Le 7 juin 2026, sa compagnie de systèmes sans pilote évacue quatre blessés par robots terrestres. En une journée. En deux missions. Ukrainska Pravda le rapporte, d’après la brigade.
Son record précédent : trois militaires en cinq jours.
La brigade parle d’évacuations urgentes. Les blessés sont désormais sous surveillance médicale, écrit-elle.
Quatre en un jour, c’est le meilleur jour de la brigade. Le mot record, ici, se mesure en blessés ramenés.
Deux comptes côte à côte
Quatre comptes, deux files.
Six drones sur une machine, et personne du 74e au contact. Onze tentatives pour un homme de la 53e. Trente-trois jours pour un autre. Quatre en un jour à la 66e, un jour de record.
La machine prend les coups à la place du soldat qui part. Elle ne les prend pas encore à la place du soldat qui attend.
Ce sont deux files : celle du départ se vide quand une machine part, et celle du retour avance au rythme des robots disponibles, des mines et des drones russes qui les visent.
La file avance au rythme des machines.
Un blessé de janvier attend onze tentatives. Un robot montré en septembre en encaisse six. Le second compte fait une vidéo. Le premier fait un dossier médical.
Deux files, et une seule qui se vide.
Quinze millions
Douze millions, vingt millions
Une correspondante de guerre écrit contre le courant. Le 19 août 2026, RBC-Ukraine reprend une publication Facebook d’Ioulia Kyrienko-Merinova. Les robots terrestres, écrit-elle, ne peuvent pas remplacer les blindés pour évacuer les blessés.
Même 20 000 robots ne couvriront pas le front à l’automne, selon elle. Les usines sont pleines de commandes d’État, de bénévoles, d’unités.
Elle ajoute une affirmation plus lourde : selon des fabricants qu’elle ne nomme pas, les contrats de blindés capables d’évacuer se sont arrêtés, et elle demande si tout l’argent est parti dans des drones. Le ministère ne répond pas dans l’article. Le dossier ne confirme pas.
Un Novator coûte 12 millions de hryvnias, écrit-elle. Un Varta, 20 millions.
Le prix d’un soldat mort
L’indemnité de l’État pour un soldat mort est de 15 millions de hryvnias, rappelle la correspondante.
Une seule évacuation réussie paie donc le blindé, calcule-t-elle.
Radio Svoboda fait le même calcul en avril, avec un expert, Pavlo Narojny. Environ 350 000 dollars par soldat mort. De quoi acheter 35 robots.
Deux calculs, deux réponses. L’une achète un blindé. L’autre achète 35 machines.
La correspondante tranche. Le robot porte des vivres dans la tranchée et ramène les morts. Pour un blessé, il doit être blindé.
Ce calcul-là dérange la vidéo des six coups. Il reste ici.
Un mort a un prix ; un blindé attend un contrat.
Ce que le fer ne porte pas
Les Russes ont aussi des robots
Le fer a des limites que le dossier nomme. Oleksandr Yabtchanka, du bataillon Loups de Vinci, parle à Radio Svoboda en avril. Les Russes emploient aussi des robots terrestres. Surtout en logistique. Nettement moins que l’Ukraine. Mais ils peuvent rattraper, dit-il, comme ils l’ont fait pour les drones.
Six FPV sur un robot ukrainien, c’est aussi, si le compte tient, le signe que l’adversaire traite la machine comme une cible qui vaut six drones.
Le dossier ne dit pas ce que coûtent ces six drones. Il ne dit pas ce qu’ils auraient visé sans le robot devant eux.
L’instructeur Panda, de l’école de robots du Troisième corps, dit que les robots ne veulent ni manger ni dormir, et qu’ils ne saignent pas.
Ils ne saignent pas. C’est exactement pour ça qu’on les envoie en premier.
Ce que le dossier ne tranche pas
Le président Zelensky a annoncé, en avril, qu’une position adverse a été prise pour la première fois par des plateformes sans pilote seules. L’opération date de l’été 2025, rapporte Radio Svoboda.
Le 74e n’a pas pris de position. Il en a nettoyé une, selon le fabricant. La différence tient dans le mot.
Reste ce que personne ne publie. La date. Le lieu. Les pertes russes. Le sort du Droid après le sixième coup, réparé ou perdu.
Et le chiffre que le ministère ne ventile pas : combien de blessés, sur 66 300 missions, sont rentrés sur des chenilles.
Sans ce chiffre, la vidéo raconte un robot. Pas une file.
Le fer prend les coups ; il ne dit pas encore qui attend.
Qui attend encore
Ce que six drones ont acheté
Six drones ont acheté une seule chose. Personne du 74e n’a marché vers cette position. Si le fabricant dit vrai.
Ils n’ont rien acheté à l’homme de la 53e. Ni à celui des 33 jours.
Le ministère compte 16 676 missions en juin. Il ne dit pas s’il compte les tentatives ratées.
La correspondante compte 15 millions par mort. Le fabricant compte six coups.
Chacun tient son compte. Aucun ne tient la file.
Ce qui reste dû
Alors combien de tentatives faudra-t-il encore, pour un seul blessé, avant qu’une machine encaisse pour lui dès la première ?
Le robot du 74e est tombé au sixième drone, après la mission, et le blessé de janvier est sorti à la onzième tentative, après huit échecs de sa brigade et deux robots perdus.
Le ministère achète 22 000 robots. Le dossier ne dit pas combien roulent vers l’arrière.
Six coups sur la machine. Le soldat qui attend, lui, n’a pas de vidéo.
La machine a pris six coups ; la file, elle, n’a pas bougé.
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Sources :
Sources Primaires :
DevDroid, robot TW-12.7 survit à cinq frappes FPV, 2 septembre 2026
DevDroid, vidéo YouTube du robot sous tir FPV, septembre 2026
DevDroid, fiche catalogue du Droid TW-12.7, 4 septembre 2026
DevDroid, entretien avec un opérateur de robots terrestres, 16 avril 2026
Ministère de la Défense d’Ukraine, codification du Droid TW-12.7, 9 décembre 2024
Ministère de la Défense d’Ukraine, accélération des livraisons de robots, 18 avril 2026
Ministère de la Défense d’Ukraine, missions logistiques des robots terrestres, 9 juin 2026
Ministère de la Défense d’Ukraine, bilan des missions de robots, 9 juillet 2026
Troisième corps d’armée, robot tenant une position 45 jours, 22 décembre 2025
Direction du renseignement ukrainien (GUR), présentation du 74e bataillon, 6 août 2018
Sources Secondaires :
United24 Media, six drones FPV contre un robot terrestre, 3 septembre 2026
Defence Blog, robot terrestre survit à cinq frappes FPV, 3 septembre 2026
RBC-Ukraine, six drones contre un robot terrestre, 2 septembre 2026
Ukrinform, robot ukrainien tient une position 45 jours, 22 décembre 2025
Gwara Media, drone tenant une position d’infanterie 45 jours, 23 décembre 2025
Euromaidan Press, robot armé Browning tenant seul une position, 20 novembre 2025
Militarnyi, codification du drone terrestre Droid TW-12.7, 9 décembre 2024
Ukrainska Pravda, blessé évacué par robot terrestre, 23 janvier 2026
Ukrainska Pravda, quatre blessés évacués par des robots, 7 juin 2026
CBS News, soldat récupéré par un robot terrestre, 7 novembre 2025
RBC-Ukraine, les robots ne remplacent pas les blindés, 19 août 2026
Radio Svoboda, robots ukrainiens et position prise sans tir, 21 avril 2026
Oboronka (Mezha), robots DevDroid disponibles sur Brave1 Market, 27 mars 2026
Wikipédia (ukrainien), notice sur le 74e bataillon, 4 septembre 2026
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