Six cent cinquante, puis cinq mille
Voici la règle que le prêtre veut remplacer.
Un mariage officiel, dit-il, ne donne aucun avantage sensible sur la vie commune sans papiers. Et il se dissout en ligne, sans motif. PrimaMedia rapporte ses mots.
Sans motif, oui. Pas sans frais.
Depuis le 1er janvier 2025, la taxe d’État pour défaire un mariage passe de 650 à 5 000 roubles. Par époux. Une administration de district de la région de Novgorod l’annonce sur le portail des services publics, et l’article 333.26 du Code fiscal porte le montant que chaque époux verse à l’état civil. Une initiative citoyenne sur la plateforme officielle demande le retour à 650 roubles. Elle recueille 287 voix. Le vote ferme le 16 avril 2026.
Se marier coûte toujours 350 roubles. Partir coûte quatorze fois plus.
Trois mois de réconciliation
La loi bouge déjà, avant le prêtre.
Le 26 novembre 2024, un groupe de députés et de sénateurs dépose le projet n° 779096-8, écrit Interfax. Il vise les couples avec enfants mineurs. Quand un époux s’oppose, le tribunal peut suspendre l’affaire. Trois mois. Des services dits socio-psychologiques.
En avril 2026, Valentina Matviïenko s’exprime. Elle préside le Conseil de la Fédération. La procédure ne doit pas être excessivement simplifiée, dit-elle selon NGS. En France et en Grande-Bretagne, ajoute-t-elle, un divorce prend au moins deux ans.
Le député Vitali Milonov résume. Divorcer doit être plus difficile que se marier.
Le prêtre n’ouvre donc pas une porte.
Il pousse une porte déjà entrouverte.
On paie déjà plus cher pour partir que pour rester.
Le 8 juillet 1944
Article vingt-quatre
Le décret porte un long titre.
Sur l’augmentation de l’aide de l’État aux femmes enceintes, aux mères de familles nombreuses et aux mères seules. Sur le titre de Mère héroïne. Sur l’ordre de la Gloire maternelle. Il paraît dans les Vedomosti du Soviet suprême, numéro 37 de 1944, et deux bases juridiques en tiennent aujourd’hui le texte, Garant dans sa version consolidée et Lawmix dans sa rédaction d’origine.
L’article 23 tient en une phrase. Le divorce se fait publiquement, par le tribunal.
L’article 24 dit comment. Une demande au tribunal populaire, avec les motifs. Le nom, l’année de naissance et l’adresse de l’autre. 100 roubles au dépôt. Cent. Puis la convocation du conjoint. Puis l’établissement des témoins à citer.
Un avis dans le journal local
Le point c) de l’article 24 ajoute une chose.
Un avis d’ouverture de la procédure, publié dans le journal local. Aux frais de celui ou celle qui demande.
Le village lit le nom avant le juge.
L’article 25 enchaîne. Le tribunal populaire doit établir les motifs. Il doit tenter la réconciliation. Il convoque les deux époux, et les témoins s’il le faut. Si la réconciliation échoue, le demandeur repart. Vers un tribunal supérieur. Celui de l’oblast, du kraï, de la ville, ou la Cour suprême de la république.
Deux tribunaux. Un avis payé. Des témoins nommés. Voilà. C’est ce que le point 5 du texte de 2026 appelle un système en deux étapes.
Sortir d’un mariage coûtait une annonce et deux juges.
La case du passeport
Article vingt-deux
Le décret touche aussi les papiers.
L’article 22 oblige à inscrire le mariage dans le passeport. Nom, prénom, année de naissance du conjoint. Lieu et date de l’enregistrement.
L’article 27 ferme la boucle. Après le jugement, l’état civil délivre le certificat. Il porte une mention de divorce dans le passeport de chaque époux. Et il perçoit une somme, sur l’un ou sur les deux, selon la décision du tribunal.
De 500 à 2 000 roubles de l’époque, rapporte Moskovski Komsomolets. La rédaction d’origine de l’article 27 manque au dossier : la copie de Lawmix s’arrête avant. La version consolidée par Garant, révisée après la réforme monétaire de 1961, porte 100 à 200 roubles, et les 100 roubles du dépôt y deviennent 10.
Le retour de la case
Le texte de 2026 y revient.
Le point 5 veut une case « situation de famille » dans le passeport. Comme en URSS, écrit la Commission. Pour relever le statut du mariage officiel.
Ouvrez le vôtre. Regardez ce qu’il dit, et ce qu’il tait. Une case pareille se lit à la frontière, à la banque, à l’embauche, et elle dit à qui la regarde ce que la personne a signé un jour et ce qu’elle a défait ensuite.
Qui pourrait la consulter en 2026, le texte ne le dit pas. Ni ce qu’elle contiendrait après un divorce.
La case suit la personne plus longtemps que le mariage.
Les enfants sans père
Articles vingt et vingt et un
Le même décret retire un droit.
Celui d’établir la paternité hors mariage enregistré. Moskovski Komsomolets le rappelle. Le juriste Vladimir Boldyrev le décrit dans la revue Rossiïskoïe pravossoudié, le 15 avril 2024, comme l’une des quatre mesures d’un même texte, avec l’aide matérielle, la complication du divorce et l’encouragement moral de la maternité.
La notice de Garant date la fin des articles 20 et 21. Un décret du 16 octobre 1968 les abroge.
Vingt-quatre ans. Une génération.
Le constat d’un juriste, 2024
Boldyrev tire un constat, pas une émotion.
Ces mesures aggravent le problème de l’absence de père, écrit-il. Elles installent une tolérance envers les hommes indifférents au sort de leurs enfants.
Ces enfants n’ont pas de compte. Boldyrev les nomme sans les dénombrer. Le décret s’intitule pourtant aide aux mères seules. Il en fabrique.
Voilà l’autre moitié du modèle. Le point 5 du texte de 2026 ne la cite pas.
Le décret protégeait la mère et effaçait le père.
Quatre millions en 1946
Ce que le prêtre retient
Loukianov cite un chiffre. Un seul.
L’Union soviétique se trouvait dans une situation bien plus dure, dit-il. Elle est sortie dignement du choc démographique. En 1946, les naissances ont presque doublé. Près de quatre millions de nouveau-nés. PrimaMedia rapporte ces mots.
Le chiffre est le sien. Rien ne le confirme.
United24 Media rappelle une autre donnée. Vingt-six millions de morts soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale.
Ce que le dossier ne dit pas
1944 est l’année du décret. 1945, celle du retour des hommes. 1946, celle des naissances.
L’ordre des dates suffit. Ce que le décret a produit, rien ne le mesure. Ce que le retour a produit, les dates le laissent penser.
Boldyrev est plus net. L’aide matérielle de 1944 ne pouvait pas avoir d’effet positif notable sur la natalité, écrit-il.
Le régime de 1944 ne dure pas : un décret du 10 décembre 1965 modifie la procédure judiciaire de divorce, selon la notice de ConsultantPlus, et United24 écrit que les règles restent en vigueur jusqu’à cette année-là.
Vingt et un ans.
Puis l’URSS elle-même y renonce.
L’année du retour des hommes pèse plus que le décret.
Un million deux cent vingt-deux mille
Onze années de baisse
La proposition veut soigner des chiffres. Les voici.
Rosstat compte 1,222 million de naissances en 2024, le plus bas niveau depuis 1999, et Kommersant comme le Moscow Times reprennent la donnée avec les décès, qui montent à 1,819 million. En 2023, c’était 1,265 million. Le déficit naturel atteint 596 200 personnes. En hausse de 20,4 %.
Mille six cent trente personnes de moins par jour, calcule le Moscow Times.
Pour 2025, aucun chiffre officiel. Le démographe Alexeï Rakcha estime 1,178 million de naissances. Le Moscow Times et United24 le relaient. Sous le creux de 1999, qui était de 1,215 million.
Premier trimestre 2026, même source. Environ 272 000 naissances. Six pour cent de moins qu’un an plus tôt. Onzième année de baisse. Trente-huit pour cent sous 2014.
Deux valeurs pour un même indice
L’indice de fécondité pose un problème de dossier.
Le 23 janvier 2026, le Moscow Times le donne à 1,374 pour 2025, d’après Vedomosti citant Rosstat. Le 23 avril, le même média relaie l’estimation de Rakcha : 1,418. Le sommet récent date de 2015. 1,762 enfant par femme.
Deux valeurs, deux calculs. Rosstat d’un côté, un démographe de l’autre.
Les cibles présidentielles, elles, sont écrites. 1,6 en 2030. 1,8 en 2036. Le Moscow Times les rappelle. À Vladivostok, Poutine promet autre chose : faire partout au moins aussi bien qu’en Extrême-Orient.
La baisse commence en 2015. Sept ans avant l’invasion.
Deux chiffres pour un même pays, et aucun tableau pour trancher.
Les tableaux fermés
Mars 2025
Le compte s’arrête en mars 2025.
Radio Svoboda le documente le 19 mai 2025 : Rosstat ne publie plus les chiffres mensuels de naissances et de décès, ni ceux des mariages et des divorces, ni les ventilations par région. Cinq tableaux deviennent un.
La dernière série mensuelle complète date de janvier-février 2025. 195 432 naissances. 314 371 décès. Interfax les reprend le 11 avril 2025.
Puis un cumul de janvier à mars. 288 800 naissances. Puis plus rien de mensuel.
Les mères accouchent quand même. Les enfants naissent quand même. Le tableau public ne les compte plus.
Rakcha le dit en une phrase. Depuis mars 2025, il n’existe presque plus de statistique démographique publique en Russie.
Ce dossier n’a pas pu ouvrir le site de Rosstat. Le certificat de sécurité n’est pas reconnu. Les données entrent par ceux qui les ont copiées avant la fermeture.
La réponse du président, 3 septembre
Le Kremlin publie la transcription de la plénière du Forum.
Le modérateur pose la question. Les données de natalité sont fermées depuis 2025, dit-il. La natalité est-elle une menace pour la sécurité nationale ?
Poutine répond que oui. C’est ainsi que l’État la traite.
Les tableaux ferment en mars 2025. Le décret de 1944 revient sur une table en septembre 2026. Entre les deux, dix-huit mois sans compte public des naissances.
Le compte s’arrête en mars, le remède arrive en septembre.
Trois cent cinquante-deux mille
Deux méthodes, trois mille cinq cents d’écart
Il manque des hommes.
Mediazona et Meduza estiment, le 9 mai 2026, à trois cent cinquante-deux mille les hommes russes de 18 à 59 ans morts à la guerre, du début de l’invasion à la fin de décembre 2025. Deux cent soixante et un mille décès réguliers. Environ quatre-vingt-dix mille reconnus tardivement, ou par un tribunal.
La méthode passe par le registre des successions. Par les hommes morts en trop. Deux méthodes indépendantes diffèrent de 3 500, écrit Meduza.
Mediazona classe ses morts. Soldats de métier, mobilisés, volontaires, prisonniers recrutés. Aucune source ne compte les veuves.
Le compte par les noms est plus bas, et plus sûr. Au 28 août 2026, Mediazona et la BBC identifient par leur nom 242 750 militaires morts. Dont 7 596 officiers. La liste n’est pas exhaustive, précisent-ils.
Aucune source ne relie ces morts à la natalité. Les dates, elles, se lisent seules.
Le vocabulaire de la réserve
Le 3 septembre 2026, un texte d’Église range les femmes de 29 à 40 ans dans une réserve opérationnelle. Les jeunes de 17 à 25 ans dans une réserve tactique.
Ce sont les mots qu’une armée emploie quand elle compte ce qui lui reste.
Les hommes tombent. Le texte vise les femmes.
Le point 5 ne parle pas du front. Il parle de motifs, de témoins, d’une case. Le point 7 parle de réserves. Les deux points tiennent sur la même page.
Le dossier n’établit rien de plus que cette page.
La réserve, c’est le nom qu’on donne à celles qui restent.
Le Japon n'est pas en guerre
Zéro virgule sept
Poutine a un argument. Il tient.
L’opération militaire influe, dit-il le 3 septembre, mais le problème n’est pas là, puisque le Japon et la Corée du Sud n’ont pas d’opération militaire et une natalité plus basse que la Russie. La transcription du Kremlin porte ces mots.
La Corée du Sud est à 0,7, dit-il. Plus de deux fois moins que la Russie, ajoute-t-il.
Sur l’indice, aucune donnée du dossier ne le contredit. C’est concédé.
Il ajoute une observation. Les femmes russes ont leur premier enfant vers 29 ans, comme en Europe de l’Ouest. Le temps d’élever le premier, le second n’arrive pas.
Ce que la comparaison ne couvre pas
La baisse russe commence en 2015. Le Moscow Times la date. Aucune causalité entre le front et les berceaux n’est établie ici.
Ce que la comparaison ne couvre pas, c’est le reste du dossier.
Le Japon publie ses naissances. La Corée aussi. La Russie ferme les siennes depuis mars 2025, d’après Svoboda et d’après le modérateur du Kremlin lui-même.
Et ni Tokyo ni Séoul ne proposent un décret de 1944. La concession vaut pour l’indice. Elle ne vaut pas pour le remède.
La comparaison tient, et les tableaux restent fermés.
Sept cent trente-deux pour mille
Huit cent quatre-vingt mille mariages
Voici qui le dispositif attrape.
Rosstat compte 880 000 mariages et 644 000 divorces en 2024, deux séries que Demoscope Weekly, le bulletin de l’Institut de démographie de l’École des hautes études en sciences économiques, reprend en janvier 2025. En 2023, c’était 946 000 et 684 000. Interfax donne le détail. 683 796 divorces en 2023. 564 704 en 2020.
Le rapport s’établit à 732 divorces pour mille mariages en 2024. Ce sont deux comptes de la même année, pas le destin d’une génération.
Les mariages baissent de 7 %. Les divorces de 6 %.
Depuis 2025, personne ne sait. Les tableaux des mariages sont fermés avec les autres.
Trois mois contre toute la procédure
Le projet de novembre 2024 vise un cas précis.
Des enfants mineurs. Un époux qui refuse. Trois mois d’arrêt.
Le point 5 du texte de 2026 va plus loin. Il ne vise pas un cas. Il vise la procédure entière. Des motifs, un conjoint convoqué, des témoins, deux étapes.
Six cent quarante-quatre mille dossiers par an, si le compte de 2024 tient. Chacun avec un motif à écrire. Un conjoint à convoquer. Des témoins à nommer.
L’âge moyen au mariage donne la mesure. 26,1 ans pour les hommes en 1993, 30,1 en 2016. 24,1 pour les femmes, puis 27,7. T-J reprend les séries de Rosstat.
La réserve commence à 29 ans. Le mariage se signe à peu près au même âge.
Le guichet du mariage voit repartir sept couples pour dix qu’il accueille.
Le capital de mariage
Un million de roubles au troisième enfant
Le point 5 n’arrive pas seul.
Le prêtre propose un « capital de mariage ». Une prime aux couples qui restent mariés un certain nombre d’années. Sur le modèle du capital maternel. TASS le rapporte, et la Commission reprend la dépêche sur son canal.
Il veut effacer une part de l’hypothèque au troisième enfant. Jusqu’à 90 % au quatrième. La totalité au cinquième. Sur le modèle biélorusse, écrit la Commission.
Le président, lui, prolonge une prime existante. En Extrême-Orient, le troisième enfant vaut 450 000 roubles fédéraux et 550 000 régionaux. Un million, pour rembourser l’hypothèque. Poutine propose de tenir cette somme jusqu’en 2030.
Vingt cliniques sur trente-sept
L’autre volet touche l’avortement.
La Commission veut le sortir de la médecine privée. Le métropolite Pavel de Vladivostok donne un compte, rapporté par PrimaMedia : vingt des trente-sept cliniques privées du Primorié titulaires d’une licence d’avortement y ont renoncé, d’elles-mêmes, dit-il.
La députée Tatiana Boutskaïa parle de Sakhaline. Le gouverneur y rencontre en personne les femmes qui veulent avorter. Soixante-dix rencontres. La moitié gardent l’enfant, dit-elle.
Loukianov avance un autre chiffre. Une fausse couche rapporte à la clinique plus de 9 500 roubles. Un avortement médicamenteux, 6 500 au plus. United24 rapporte qu’en 2024, 44 % des issues abortives sont classées fausses couches.
La prime pour ceux qui restent. La taxe pour ceux qui partent. Le gouverneur pour celles qui hésitent.
Le capital récompense ceux qui restent, la taxe frappe ceux qui partent.
Qui gagne, qui paie
Six milliards, si l’on multiplie
Reste à nommer les comptes.
Le seul gain prouvé du dossier est fiscal.
La taxe passe de 650 à 5 000 roubles par époux. Les divorces de 2024 sont 644 000. Si les deux époux paient et si le compte de 2024 se maintient, la recette approche 6,4 milliards de roubles. C’est un calcul de l’auteur, sans recette publiée pour le confirmer.
La Commission gagne autre chose. Une tribune partagée avec une députée de la Douma et un ministre régional. La session du 2 septembre le montre. Un métropolite, un prêtre, une députée, un ministre.
Le bénéfice démographique, lui, n’est établi nulle part. Ni en 2026. Ni en 1944, selon Boldyrev.
Aucun projet de loi, au 4 septembre
Qui paie, alors ?
Celle ou celui qui part. Le motif à écrire. L’avis dans le journal, à ses frais, si l’on suit 1944. Le conjoint convoqué. Les témoins. Deux tribunaux. Cinq mille roubles à la fin.
Les enfants aussi, si l’on suit 1944 jusqu’au bout. Les articles 20 et 21 ont tenu vingt-quatre ans.
Aucun projet de loi reprenant les articles 24 et 25 n’apparaît au dossier. Le seul texte déposé porte trois mois. Les propos de Matviïenko restent au stade de la discussion. Aucune réaction du gouvernement n’est documentée au 4 septembre 2026.
Ce n’est pas une loi. C’est une liste. Et la liste est datée.
Le fisc encaisse, les berceaux attendent.
La case vide
Ce que le dossier laisse ouvert
Le compte des naissances de 2025 reste fermé.
Celui des divorces aussi. Personne ne publie ce que la taxe rapporte.
Trois cent cinquante-deux mille hommes, selon Mediazona et Meduza, ne rentreront pas signer quoi que ce soit.
Ce qui reste dû
Que vaut une case « situation de famille » dans un pays qui ne publie plus le nombre de ses naissances ?
Le décret de 1944 protégeait des mères et effaçait des pères, il a tenu vingt et un ans sur le divorce et vingt-quatre sur la paternité, puis Moscou l’a défait lui-même.
Le texte de 2026 en reprend la moitié. Celle qui retient.
Quatorze millions et demi de femmes portent ce mot, réserve, dans un texte qu’elles n’ont pas signé.
On rouvre 1944 dans un pays qui a fermé 2025.
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Sources :
Sources Primaires :
Commission patriarcale, propositions sur le divorce au Forum économique oriental, 3 septembre 2026
Kremlin, Vladimir Poutine sur la natalité, 3 septembre 2026
Garant, texte du décret soviétique de 1944, 4 septembre 2026
Lawmix, rédaction d’origine du décret de 1944, 4 septembre 2026
Administration de Poddorié, hausse de la taxe de divorce, 28 août 2024
Initiative publique russe, pétition contre la taxe de divorce, 16 avril 2026
Commission patriarcale, canal Telegram sur le capital de mariage, 2-3 septembre 2026
ConsultantPlus, décret soviétique de 1965 sur le divorce, 4 septembre 2026
Sources Secondaires :
PrimaMedia, session au Forum économique oriental sur la famille, 2 septembre 2026
Parlamentskaïa Gazeta, capital de mariage au Forum économique oriental, 2 septembre 2026
United24 Media, retour proposé aux règles de divorce soviétiques, 3 septembre 2026
Mediazona et Meduza, estimation des pertes russes par surmortalité, 9 mai 2026
Meduza, sixième volet de l’enquête sur les pertes, 14 mai 2026
Mediazona, décompte nominatif des pertes russes en Ukraine, 28 août 2026
Interfax, projet de loi sur la réconciliation avant divorce, 26 novembre 2024
Kommersant, données Rosstat sur la natalité 2024, 25 février 2025
The Moscow Times, indice de fécondité au plus bas, 23 janvier 2026
The Moscow Times, naissances en baisse au premier trimestre, 23 avril 2026
Radio Svoboda, Rosstat cesse de publier les statistiques démographiques, 19 mai 2025
Interfax, données Rosstat de janvier-février 2025, 11 avril 2025
Vladimir Boldyrev, article sur le décret soviétique de 1944, 15 avril 2024
Demoscope Weekly, mariages et divorces enregistrés en 2024, 18-31 janvier 2025
T-J, statistiques des divorces en Russie, 27 avril 2026
Moskovski Komsomolets (Rambler), décret soviétique de 1944 sur le divorce, 3 septembre 2026
NGS.ru, Valentina Matviïenko sur la procédure de divorce, 21 avril 2026
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