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ANALYSE : Coral, la première fois qu’un missile ukrainien montre son lanceur au monde entier
Crédit: Adobe Stock

Un lanceur automoteur, pas un rendu numérique

Le lanceur est monté sur un châssis de camion Tatra. Le missile part. L’objectif déclaré : intercepter des cibles aériennes et balistiques.

Le développeur précise autre chose, et cette précision compte : dans des cas exceptionnels, le missile peut aussi frapper des cibles terrestres ou de surface à fort contraste radar. Autrement dit, un intercepteur qui peut, si le besoin l’exige, se retourner contre un radar au sol. Ce n’est pas un détail technique. C’est un choix de doctrine.

Une arme dit toujours ce que son concepteur redoute le plus

La différence entre 2021 et aujourd’hui

En 2021, le bureau d’études Louch avait présenté une maquette grandeur réelle du missile Coral au salon Armes et Sécurité. Une maquette. Un objet immobile.

Cinq ans plus tard, ce n’est plus la même chose qui est exposée. C’est le système qui l’emporte, le tire, le déplace. Entre les deux images, il y a une invasion à grande échelle, des villes détruites, des nuits comptées en secondes. Et une industrie qui a continué à travailler pendant que le pays saignait.

Certains bureaux d’études ont dessiné des missiles avec les sirènes en fond sonore

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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