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BILLET : Vingt-cinq sur huit cent quatre-vingt-neuf, contre une usine de peinture
Crédit: Adobe Stock

De la peinture

Lakokraska produit des peintures et des vernis. C’est une entreprise industrielle ordinaire, d’un secteur ordinaire.

Elle ne fabrique ni armes, ni composants militaires, ni technologies sensibles selon les éléments publiés.

Elle était sanctionnée parce qu’elle appartient à l’économie d’un régime, pas parce qu’elle produit quelque chose de dangereux.

Voilà donc ce que vaut la liberté de vingt-cinq personnes. Une usine de peinture et une papeterie. Je relis cette phrase et elle reste exacte.


On a mis de la peinture dans un plateau de la balance et vingt-cinq vies dans l’autre, et les deux plateaux se sont équilibrés

Du bois et du papier

Bellesbumprom est une structure d’État regroupant les industries du bois et du papier.

C’est un secteur d’exportation, donc une source de devises, donc une cible de sanctions logique.

Lever ces sanctions rend à Minsk un flux de revenus dont le montant n’a pas été publié.

Ce montant, personne ne le connaîtra. Et pourtant c’est lui, précisément, qui a fixé le nombre vingt-cinq.


Le nombre de personnes libérées n’a pas été décidé par la morale, il a été décidé par le chiffre d’affaires de deux entreprises

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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