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ENQUÊTE : Un père, son fils, deux Cubains et un Vénézuélien, inculpés à Manhattan
Crédit: Adobe Stock

Deux générations du même service

Iouri Khrameev est présenté comme un ancien colonel du renseignement russe. Kirill Khrameev, son fils, comme un officier du FSB en activité.

Trente-six ans séparent les deux hommes. L’un a été formé à l’époque soviétique ou dans ses suites immédiates. L’autre est entré en service après 2020.

La transmission d’une carrière de renseignement de père en fils n’a rien d’exceptionnel dans aucun service au monde.

Elle indique cependant, dans ce cas précis, une continuité de méthode entre deux générations séparées par la fin de l’Union soviétique.


Un ancien colonel et son fils officier, c’est une institution qui se reproduit sans rien changer à ce qu’elle transmet

Ce que la présence d’un retraité signifie

Employer un officier retraité dans une opération offre un avantage précis. Il n’est plus formellement rattaché au service.

En cas d’identification, l’État peut présenter son action comme une initiative privée d’un ancien agent.

Cette déniabilité est la raison structurelle pour laquelle les anciens officiers sont si souvent employés dans ce type de dossier.

La présence simultanée d’un officier en activité affaiblit considérablement cette protection, et c’est probablement l’élément le plus lourd de l’inculpation.


On emploie un retraité pour pouvoir nier, et on perd ce bénéfice le jour où son fils en service apparaît dans le même dossier

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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