Une architecture soviétique
Avant 2022, plus de 50 % de l’électricité ukrainienne provenait de quatre centrales nucléaires. Environ 25 % venait du gaz et du charbon.
Quatre sites pour la moitié d’un pays. C’est une architecture d’une efficacité remarquable et d’une fragilité absolue.
Elle a été conçue à une époque où personne n’imaginait que ces installations puissent être visées par l’État qui les avait construites.
Cette hypothèse s’est révélée fausse le 24 février 2022.
Toute infrastructure est conçue contre une menace imaginée à l’époque, et c’est toujours l’autre menace qui arrive
Zaporijjia, la démonstration
La centrale nucléaire de Zaporijjia est à l’arrêt et sous contrôle russe depuis le début de l’invasion.
Un seul site. Une seule prise de contrôle. Et une part considérable de la production nationale disparaît du système.
Aucun bombardement n’a été nécessaire. Il a suffi d’occuper. Une fois.
C’est la démonstration la plus claire qui soit du risque que fait courir la concentration, et elle n’a coûté à l’adversaire aucune munition.
La plus grosse perte énergétique de cette guerre a été obtenue sans tirer un seul coup sur l’installation concernée
Trente pour cent du solaire déjà perdu
Le chiffre qui contredit ma thèse
Il faut poser tout de suite l’objection la plus sérieuse. Environ 30 % de la capacité solaire installée en Ukraine est détruite, occupée ou non comptabilisée.
Ce chiffre affaiblit l’argument de l’invulnérabilité. Le solaire n’est pas insensible à la guerre.
Il faut donc préciser la thèse plutôt que la défendre telle quelle.
Et pourtant l’essentiel de ces pertes ne vient pas de frappes ciblées. Il vient de l’occupation territoriale, particulièrement dans le sud.
Une objection qu’on écarte au lieu de l’examiner revient toujours par la fenêtre dix paragraphes plus loin
La différence entre perdre et être détruit
Une centrale solaire en territoire occupé n’est pas détruite. Elle est inaccessible.
La distinction n’est pas rhétorique. Une installation détruite doit être reconstruite. Une installation occupée doit être libérée, puis remise en service.
La première suppose de l’argent. La seconde suppose une victoire militaire.
Ces trente pour cent mesurent donc l’ampleur de l’occupation davantage que la vulnérabilité de la technologie.
Il ne faut pas confondre ce que l’ennemi a détruit et ce qu’il s’est contenté de prendre
Les éoliennes, contre-exemple utile
Trente-six parcs, presque tous perdus
La plupart des 36 parcs éoliens ukrainiens se situaient dans le sud. La plupart sont aujourd’hui détruits, occupés ou non comptabilisés.
L’éolien a donc beaucoup moins bien résisté que le solaire, alors qu’il s’agit également d’une énergie renouvelable.
Cela suffit à écarter l’idée que le renouvelable serait, en soi, résilient.
Ce qui protège n’est pas la nature de la source. C’est la taille de l’unité et sa dispersion géographique.
Le renouvelable ne protège de rien, c’est la petite taille qui protège, et elle seule
Pourquoi l’éolien concentre
Une éolienne industrielle exige un mât de plusieurs dizaines de mètres, un raccordement lourd et un site venté.
Ces contraintes conduisent à regrouper les machines en parcs, dans des zones géographiquement déterminées.
Le résultat est une carte prévisible, concentrée, et facile à cibler ou à occuper.
Le solaire photovoltaïque, lui, fonctionne sur n’importe quel toit orienté correctement. Cette banalité technique est son principal atout militaire.
La supériorité stratégique du panneau solaire tient entièrement à ce qu’il est ennuyeux et qu’il y en a partout
Ce que construit l'Ukraine, et à quel rythme
Un virage mesurable
L’association ukrainienne de l’énergie solaire estime que 1,5 gigawatt de nouvelle capacité a été construit en 2025, soit près du double de l’année précédente.
Ce rythme est remarquable pour un pays en guerre, soumis à des contraintes de financement, de main-d’œuvre et de logistique.
Il indique un choix collectif, opéré par des milliers d’acteurs privés indépendamment les uns des autres.
Ce n’est pas un plan d’État. C’est une convergence de décisions individuelles, ce qui est beaucoup plus solide.
Un plan national peut être annulé par un ministre, mille décisions privées convergentes ne s’annulent pas
Le socle d’avant-guerre
Les entreprises ukrainiennes avaient déjà installé environ 8 gigawatts de capacité solaire avant 2022.
Ce socle n’a pas été construit pour des raisons de défense. Il répondait à des incitations économiques classiques.
Il s’est trouvé, par accident, constituer un actif stratégique.
C’est une leçon qui dépasse l’Ukraine. Les infrastructures les plus utiles en temps de crise sont rarement celles qu’on avait construites pour la crise.
On ne prépare jamais la bonne catastrophe, on se contente d’avoir construit, pour d’autres raisons, ce qui servira
L'argument central, formulé sans détour
Le calcul de l’attaquant
Un attaquant qui vise un réseau électrique cherche le meilleur rapport entre le coût de la frappe et la capacité retirée au défenseur.
Contre une centrale thermique, ce rapport est excellent. Quelques missiles pour plusieurs centaines de mégawatts.
Contre un parc de toitures, ce rapport est catastrophique. Un missile pour quelques dizaines de kilowatts.
Aucune armée ne conduit durablement une campagne à ce tarif. C’est tout l’argument. Il n’a pas besoin d’être plus compliqué.
La meilleure défense antiaérienne jamais inventée reste de ne pas constituer une cible qui vaille le prix du missile
La formule d’un industriel
Un responsable de Yasno, Volodymyr Hershtun, résume la logique en indiquant, en substance, que l’ennemi cherche à détruire l’infrastructure énergétique et que l’entreprise construit précisément ce qui est très facile à remettre en service.
Il faut mesurer ce que cette phrase contient. Elle ne parle ni d’écologie, ni de coût, ni d’indépendance vis-à-vis du gaz.
Elle parle de vitesse de réparation. C’est un critère militaire.
Quand un dirigeant d’entreprise énergétique choisit ses investissements sur la vitesse de réparation, il a compris dans quel pays il travaille
La réparabilité comme critère premier
Remplacer un panneau, remplacer un transformateur
Un panneau photovoltaïque endommagé se remplace en quelques heures, avec des composants disponibles sur le marché mondial, par des équipes non spécialisées.
Un transformateur de haute tension se remplace en plusieurs mois, avec des équipements fabriqués sur commande, par des équipes rares.
Cette asymétrie de délai est le véritable enjeu, bien plus que la production annuelle comparée.
Dans une guerre d’usure sur les infrastructures, ce n’est pas la capacité installée qui compte, c’est la capacité à recommencer.
Dans une guerre contre un réseau, la question n’est jamais combien vous produisez, elle est combien de fois vous pouvez repartir
L’onduleur, point faible réel
Il faut nuancer. Une installation solaire ne se réduit pas à des panneaux. Elle comprend des onduleurs, des raccordements et parfois du stockage.
Les onduleurs sont des équipements électroniques, largement importés, et dont la disponibilité dépend de chaînes d’approvisionnement internationales.
C’est là que se situe la vraie fragilité du modèle décentralisé, et elle est rarement mentionnée par ses partisans.
Tout système décentralisé finit par dépendre d’une pièce centralisée que personne n’avait pensé à compter
Six pour cent, le chiffre de la Banque nationale
Une révision qui dit la gravité
La Banque nationale d’Ukraine a relevé son hypothèse de déficit électrique de 3 % à 6 % en raison des attaques de 2026.
Un doublement d’hypothèse par une banque centrale n’est jamais un geste léger. Ces institutions révisent lentement et par petits pas.
Ce chiffre pèse directement sur les prévisions de croissance, d’inflation et de budget.
Il constitue la traduction macroéconomique des frappes, et il est plus fiable que n’importe quel bilan de dégâts.
Une banque centrale qui double une hypothèse de déficit vient de dire, en langage comptable, ce qu’aucun communiqué militaire n’avait osé
Ce que six pour cent signifient concrètement
Un déficit de six pour cent ne se répartit pas uniformément. Il se traduit par des coupures programmées, concentrées sur certaines heures et certaines régions.
Pour une entreprise, cela signifie des arrêts de production. Pour un hôpital, un recours aux groupes électrogènes. Pour un foyer, des soirées sans lumière.
C’est un chiffre macroéconomique qui se vit comme une contrainte domestique.
Six pour cent de déficit électrique se lit dans un rapport de banque centrale et se vit dans une cage d’escalier
L'argent public, et ce qu'il choisit
Des prêts couvrant quatre cinquièmes du coût
Le programme ukrainien de prêts bonifiés, dit 5-7-9, permet de financer jusqu’à 80 % du coût d’une installation, avec des taux de 5, 7 ou 9 % selon le type d’entreprise.
Un État en guerre qui consacre des ressources budgétaires à subventionner des panneaux solaires effectue un arbitrage lourd.
Chaque hryvnia engagée là n’est pas engagée dans la défense directe.
Ce choix n’a de sens que si l’on considère le solaire comme un investissement de sécurité. C’est exactement ma thèse.
Un pays en guerre ne subventionne pas l’écologie, il finance ce qui le maintient debout et l’appelle comme il veut
Le tarif garanti jusqu’en 2030
Un mécanisme de tarif garanti assure aux producteurs solaires et éoliens une rémunération supérieure au marché, jusqu’en 2030.
Garantir un prix jusqu’en 2030 dans un pays dont l’intégrité territoriale est contestée est un acte de confiance considérable.
C’est aussi un signal envoyé aux investisseurs étrangers, dont l’Ukraine a un besoin absolu.
Et pourtant ce dispositif est peu commenté hors des cercles spécialisés.
Promettre un tarif pour 2030 quand on ne sait pas de quoi sera fait mars prochain est la plus optimiste des décisions administratives
Ce que l'Europe devrait en retirer
Une leçon transposable
Les réseaux électriques européens présentent la même architecture concentrée que celle de l’Ukraine d’avant-guerre. Quelques dizaines de sites majeurs par pays.
Cette concentration est le produit d’un siècle d’optimisation économique, dans un contexte de paix considéré comme acquis.
Le retour de la menace hybride en Europe, avec des incidents de sabotage et des incursions de drones documentés, rend cette architecture discutable.
Ce débat n’a pas lieu, ou seulement sous l’angle climatique, ce qui l’affaiblit considérablement.
Nous discutons la décentralisation énergétique comme une question de climat alors que l’Ukraine vient de démontrer que c’est une question de survie
Le coût de la résilience
Il faut être honnête sur le prix. Un système distribué coûte plus cher par kilowattheure produit qu’un système concentré.
C’est la raison pour laquelle la concentration s’est imposée partout. Ce n’était pas une erreur, c’était un calcul correct sous des hypothèses de paix.
Payer la résilience revient à acheter une assurance contre un événement qu’on espère ne jamais connaître.
Aucune démocratie n’aime ce type de dépense, et c’est précisément pourquoi elle est si rarement engagée à temps.
Toutes les dépenses de résilience paraissent absurdes jusqu’au jour où elles paraissent évidentes, et ce jour arrive toujours trop tard
L'objection du stockage
Le solaire ne produit pas la nuit
L’objection la plus solide contre ma thèse est simple. Le solaire produit le jour, et les frappes russes sur le réseau ukrainien ont lieu principalement la nuit, en hiver.
C’est exact, et cela limite fortement la portée de l’argument.
Un toit couvert de panneaux ne maintient pas un hôpital en fonctionnement à trois heures du matin en janvier.
Sans stockage, le solaire répond mal au problème posé.
Il faut nommer l’objection qui fait le plus mal à sa propre thèse, sinon quelqu’un d’autre le fera moins honnêtement
Ce que le stockage change et ne change pas
Les batteries stationnaires répondent partiellement à cette objection, en décalant la production vers les heures de besoin.
Elles coûtent cher, dépendent de chaînes d’approvisionnement asiatiques, et se dégradent avec le temps.
Elles ne transforment pas le solaire en substitut du nucléaire. Elles en font un complément de survie, ce qui est déjà beaucoup.
Ma thèse ne soutient pas que le solaire remplace le réseau. Elle soutient qu’il rend son effondrement complet impossible.
La question n’a jamais été de remplacer le réseau, elle a toujours été d’empêcher qu’il puisse tomber entièrement
Ce que défend réellement une toiture équipée
Une échelle modeste, un effet précis
Un bâtiment équipé en solaire avec stockage peut maintenir l’essentiel pendant une coupure. Éclairage, réfrigération, communications, quelques équipements médicaux.
Ce n’est pas la continuité du service public. C’est la différence entre une interruption et une catastrophe.
Multipliée par des milliers de bâtiments, cette différence devient une propriété du système national.
La résilience n’est jamais une grande chose construite quelque part, c’est une petite chose répétée partout
L’effet sur la population
Une population qui sait qu’un point de recharge fonctionnera dans son quartier ne réagit pas comme une population qui l’ignore.
Cette dimension psychologique n’est mesurée par aucun indicateur énergétique. Elle détermine pourtant les comportements de départ ou de maintien.
Or c’est exactement l’objectif des campagnes contre les réseaux : provoquer le départ.
On ne bombarde pas un transformateur pour éteindre une ampoule, on le bombarde pour que quelqu’un décide de partir
Quarante pour cent prêts à partir
Le lien direct avec l’énergie
Une enquête publiée le 16 septembre 2026 indique que 40 % des Ukrainiens interrogés se disent prêts à se déplacer si les conditions se dégradent fortement cet hiver.
Parmi les facteurs cités figurent explicitement les perturbations d’infrastructures, aux côtés de la sécurité et de l’accès aux soins.
Ce chiffre établit le lien entre la politique énergétique et la démographie.
Chaque mégawatt distribué qui tient pendant l’hiver est un argument contre le départ.
La politique énergétique ukrainienne est devenue, sans le dire, une politique de peuplement
Ce que cela impose comme priorité
Si l’objectif est de retenir la population, alors l’électricité résidentielle et les services de proximité priment sur la production industrielle.
Cette hiérarchie n’est pas évidente. Elle contredit la logique économique classique, qui privilégierait l’industrie exportatrice.
Elle découle d’un arbitrage politique explicite, et il faut avoir le courage de le formuler ainsi.
Choisir de chauffer des appartements plutôt que de faire tourner des usines est une décision stratégique déguisée en décision sociale
Les limites de cette opinion
Ce que je ne peux pas démontrer
Je ne peux pas démontrer que le solaire distribué a effectivement dissuadé des frappes. Aucune donnée n’existe sur les cibles écartées par un adversaire.
Je ne peux pas chiffrer la part du solaire dans la fourniture réelle pendant les coupures de l’hiver dernier.
Je ne peux pas non plus établir le coût complet du modèle distribué comparé au modèle centralisé, faute d’étude publique sur le cas ukrainien.
Ces trois lacunes affaiblissent l’argumentation et il serait malhonnête de les taire.
Une opinion qui ne liste pas ce qu’elle ne peut pas prouver n’est pas une opinion, c’est une publicité
Ce sur quoi je m’appuie
Je m’appuie sur des faits établis. La concentration du système d’avant-guerre. La perte de Zaporijjia. La destruction des parcs éoliens du sud. Le rythme de construction solaire en 2025. Les dispositifs publics de financement.
Ces éléments ne prouvent pas ma thèse. Ils la rendent la plus économique des explications disponibles.
C’est tout ce qu’une opinion peut revendiquer honnêtement.
Une bonne opinion n’est pas celle qui a raison, c’est celle qui explique le plus avec le moins de suppositions
Le mot que personne n'utilise
Une doctrine sans nom
Ce qui se construit en Ukraine n’a pas reçu de nom officiel. Ce n’est ni une politique climatique, ni un plan de défense passive.
Cette absence de nom a une conséquence pratique. Un dispositif sans nom ne peut pas être copié, budgété, ni évalué.
Les leçons de cette guerre restent donc dispersées dans des rapports sectoriels que personne ne lit ensemble.
Ce qui n’a pas de nom ne se transmet pas, et c’est ainsi que des leçons chèrement payées se perdent
Ce qu’il faudrait nommer
Il existe un concept à formuler. Celui d’une infrastructure conçue pour être frappée, dimensionnée dès l’origine pour absorber des pertes et redémarrer vite.
Cela suppose d’accepter un coût unitaire supérieur et une performance moyenne inférieure.
Aucun régulateur européen n’est actuellement autorisé à raisonner ainsi. Les cadres réglementaires imposent l’optimisation du coût.
Et pourtant c’est la seule question qui vaille pour les vingt prochaines années.
Nos régulateurs sont juridiquement tenus d’optimiser le coût d’infrastructures que quelqu’un envisage déjà de détruire
Ce que cette guerre a prouvé sans le vouloir
Un argument gagné par accident
Le débat sur la décentralisation énergétique durait depuis les années quatre-vingt. Il opposait des arguments économiques, environnementaux et techniques.
Aucun de ces arguments n’avait emporté la décision en Europe.
Un argument militaire vient de le faire en trois ans, sans qu’aucun colloque n’ait été organisé.
C’est une manière regrettable de gagner un débat. C’est aussi la plus efficace jamais observée.
Quarante ans d’arguments rationnels ont échoué là où trois hivers de coupures ont convaincu
Le risque d’en tirer la mauvaise leçon
Il serait absurde d’en conclure qu’il faut renoncer aux grandes installations. Le nucléaire et l’hydraulique restent indispensables à tout système électrique sérieux.
La leçon n’est pas de choisir un camp technologique. Elle est de cesser de traiter la dispersion comme un coût et de commencer à la traiter comme une capacité.
C’est une question de comptabilité publique autant que d’ingénierie.
Tant que la résilience figurera dans la colonne des coûts, aucun système ne sera jamais résilient
Conclusion : Une doctrine construite sur des toits
Ce que je soutiens, en une phrase
Le déploiement solaire ukrainien est une réponse militaire à une campagne militaire, conduite avec des outils civils par des acteurs privés, et financée par un État qui sait exactement ce qu’il achète.
Appeler cela une transition énergétique revient à décrire une tranchée comme un travail de terrassement.
La description est exacte. Elle manque l’essentiel. Entièrement.
On peut décrire exactement une chose et passer entièrement à côté de ce qu’elle est
Ce que cela devrait changer ailleurs
Aucun réseau européen ne devrait plus être planifié sans qu’on ait répondu à une question précise. Combien de frappes faut-il pour retirer un quart de la capacité nationale ?
Si la réponse tient à un chiffre à un chiffre, la planification est à refaire.
Cette question ne figure dans aucun cahier des charges européen que je connaisse. Elle figurait implicitement dans chacun des cent dix-sept chantiers ouverts par une entreprise ukrainienne ces deux dernières années.
Cent dix-sept toits valent mieux qu’une centrale, non parce qu’ils produisent davantage, mais parce qu’on ne peut pas les éteindre ensemble
Le solaire n’est pas une politique verte en Ukraine, c’est une doctrine de défense
Combien de missiles faudrait-il pour éteindre le quartier où vous habitez, et quelqu’un a-t-il déjà fait ce calcul
Signé Maxime Marquette, Chroniqueur
Sources :
Sources primaires :
Sources secondaires :
Kyiv Post, prévisions macroéconomiques ukrainiennes et contexte de salaire moyen — 16 septembre 2026
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