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OPINION : Le solaire n’est pas une politique verte en Ukraine, c’est une doctrine de défense
Crédit: Adobe Stock

Une architecture soviétique

Avant 2022, plus de 50 % de l’électricité ukrainienne provenait de quatre centrales nucléaires. Environ 25 % venait du gaz et du charbon.

Quatre sites pour la moitié d’un pays. C’est une architecture d’une efficacité remarquable et d’une fragilité absolue.

Elle a été conçue à une époque où personne n’imaginait que ces installations puissent être visées par l’État qui les avait construites.

Cette hypothèse s’est révélée fausse le 24 février 2022.


Toute infrastructure est conçue contre une menace imaginée à l’époque, et c’est toujours l’autre menace qui arrive

Zaporijjia, la démonstration

La centrale nucléaire de Zaporijjia est à l’arrêt et sous contrôle russe depuis le début de l’invasion.

Un seul site. Une seule prise de contrôle. Et une part considérable de la production nationale disparaît du système.

Aucun bombardement n’a été nécessaire. Il a suffi d’occuper. Une fois.

C’est la démonstration la plus claire qui soit du risque que fait courir la concentration, et elle n’a coûté à l’adversaire aucune munition.


La plus grosse perte énergétique de cette guerre a été obtenue sans tirer un seul coup sur l’installation concernée

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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