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ANALYSE : 61 pages remises à Trump, et 30 jours pour savoir s’il s’en sert
Crédit: Adobe Stock

Ce que le texte autorise

Soixante et une pages. C’est court, pour une portée pareille.

La loi vise le pétrole et le gaz russes. Elle punit les plus gros acheteurs.

Elle autorise des droits de douane pouvant atteindre 100 % sur les marchandises des cinq premiers importateurs de brut ou de gaz russes. La Chine et l’Inde sont les deux noms que tout le monde a en tête.

Elle prévoit aussi des droits pouvant monter jusqu’à 500 % sur les marchandises russes elles-mêmes, selon l’analyse publiée par Eurasia Review.

Elle frappe les responsables russes, les oligarques, les entités qui alimentent l’industrie de défense.

Elle frappe les grandes institutions financières russes. Et les banques étrangères qui traitent avec elles.

Le pétrole d’abord

Le bureau de Brian Fitzpatrick détaille le reste. Restrictions sur l’investissement américain en Russie. Interdiction d’acheter de la dette souveraine russe.

Et la flotte fantôme. Les navires. Leurs propriétaires. Leurs exploitants. Leurs assureurs. Les ports qui les accueillent.

Le texte prolonge aussi le volet iranien. L’Iran Sanctions Act de 1996 court désormais jusqu’en 2031.

Deux adversaires dans un seul document. Moscou en paie l’essentiel.

Soixante et une pages sans un dollar d’aide. Rien que des leviers.

On n’arme pas Kyiv. On désarme une caisse.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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