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ANALYSE : Le territoire reste la question que personne ne règle
Crédit: Adobe Stock

Des aéroports trop dangereux pour atterrir

Le lendemain, 6 septembre 2026, Witkoff et Kushner passent la frontière ukrainienne.

Ils voyagent par train. Après une escale en Pologne.

Ce n’est pas un choix de confort. Les frappes russes rendent l’espace aérien trop dangereux pour un vol officiel.

Une délégation américaine forcée de prendre le train pour aller parler de paix.

Voilà ce que la guerre impose, avant même la première phrase de négociation.

Un dimanche de discussions substantielles

À Kyiv, les envoyés rencontrent le président Volodymyr Zelensky.

Witkoff parle d’échanges significatifs. De fond. Importants, dit-il.

Kushner, lui, résume l’objectif : terminer la guerre actuelle, bâtir les conditions d’une paix durable.

Zelensky parle d’une évaluation positive. Un responsable de la présidence évoque de nouvelles propositions. Plus efficaces, dit-il, que les précédentes.

Plus efficaces, c’est ce qu’on disait déjà en février. Et en janvier.

Le mot change. Le dossier, jusqu’ici, non.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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