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CHRONIQUE : Au Pentagone, Trump a repris ce qu’il dénonçait
Crédit: Adobe Stock

Une carrière bâtie contre la guerre

Avant d’être ce président, il était ce candidat.

Celui qui appelait la guerre irakienne une erreur.

Celui qui traitait la guerre afghane comme un gouffre sans fond.

The New Republic le rappelle. Donald Trump a construit une bonne partie de sa carrière politique sur cette dénonciation précise.

Deux guerres. Deux échecs qu’il pointait du doigt.

Pour se distinguer de ceux qui l’avaient précédé. À la Maison‑Blanche.

Ce n’était pas une position marginale. Pas dans son propre camp.

Beaucoup, à droite comme à gauche, partageaient ce constat sur l’Irak.

Ce n’était pas un détail de campagne parmi d’autres.

C’était l’os de la promesse. Le noyau du personnage.

Un homme qui promettait d’arrêter d’envoyer des soldats mourir. Pour des sables lointains.

Le mot qu’il répétait

Jamais, disait le candidat, une autre guerre choisie au Moyen‑Orient.

Jamais, répétait‑il, l’argent des contribuables pour rebâtir des pays qui nous détestent.

Jamais, tranchait‑il, l’Amérique reconstructrice du monde entier.

Jamais, promettait‑il, l’erreur irakienne recommencée.

Jamais, jurait‑il encore, l’Afghanistan une deuxième fois.

Cinq fois le même mot. Une seule promesse.

Cinq fois, pas une de plus.

Un mot répété cinq fois n’est plus un réflexe, c’est une doctrine.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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