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CHRONIQUE : Le Québec vote sans faire confiance à personne
Crédit: Adobe Stock

Quarante-deux pour cent

Onze pour cent ne savent pas. Ça, c’est le carré dur.

Solide. Mesuré. Incontestable.

Et pourtant, le vrai chiffre est ailleurs.

Chez les électeurs qui ont un parti en tête, la base la plus solide du sondage, 42 % disent que leur choix n’est pas définitif. Ils pourraient encore changer.

56 % affirment le contraire. Le reste ne sait pas non plus.

Cinquante-six. Pas soixante-dix. Pas quatre-vingts. Cinquante-six.

En juin, un autre sondage Léger mesurait cette certitude à quarante-sept pour cent, sur un échantillon comparable. La certitude a donc progressé, mais elle n’a jamais dépassé la moitié plus quelques points.

Le crayon n’a encore rien tracé

Autrement dit, plus de quatre décidés sur dix ne sont pas vraiment décidés.

Le crayon repose dans l’isoloir, prêt. Il ne trace rien encore, même chez ceux qui pensent avoir choisi.

Un choix qu’on peut défaire n’est pas un choix. C’est une hypothèse.

Une hypothèse qui votera quand même, le 5 octobre.

Un choix qui bouge encore n’est pas un choix.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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