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COMMENTAIRE : Lavrov vient facturer à Washington la trêve que Kyiv a offerte
Crédit: Adobe Stock

Le 22 septembre, à l’ONU

La veille, mardi 22 septembre, Volodymyr Zelensky a rencontré Donald Trump en marge de l’Assemblée générale.

Il en est sorti avec une offre courte. Une trêve énergétique. Réciproque.

L’Ukraine cesse de frapper les raffineries et les installations énergétiques russes si Moscou cesse de frapper le réseau ukrainien. Le Kyiv Independent rapporte que Zelensky s’est dit prêt à « tout format de cessez-le-feu énergétique ».

Une symétrie. Rien de plus. Rien de moins.

La mi-septembre avait déjà donné le périmètre voulu par Kyiv : l’énergie, la logistique, l’approvisionnement alimentaire, avec des garanties occidentales que Moscou arrête vraiment.

Les Patriot et une table à trois

Zelensky a demandé un paquet d’hiver d’intercepteurs Patriot, et des licences pour produire ces missiles chez lui, selon le Kyiv Post.

Il a proposé une rencontre à trois, Trump, Poutine et lui, au sommet du G20 de Miami.

Il a précisé un point, et il pèse. Selon lui, Washington ne lui a demandé aucun arrêt unilatéral de ses frappes.

Kyiv a mis sur la table une trêve.

Kyiv a mis sur la table sa propre présence.

Kyiv a mis sur la table un face-à-face avec l’homme qui a ordonné l’invasion.

Kyiv a offert la symétrie. Pas la reddition.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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