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COMMENTAIRE : L’hiver ne lit pas les prédictions de Trump
Crédit: Adobe Stock

La tribune du 22 septembre

Donald Trump a parlé avant la rencontre, depuis la tribune de l’ONU.

Washington travaille de très près avec les dirigeants russe et ukrainien, a-t-il affirmé, et la paix viendra « plus tôt que les gens ne le pensent ». Puis il a ajouté qu’ils en avaient déjà assez, selon le compte rendu d’Eurasia Review.

Pas de date. Pas de condition. Pas de mécanisme.

Une phrase de tribune. Une phrase qui fait le tour du monde en dix minutes.

Après la rencontre, un accord sans contenu

Pendant la rencontre, le président américain a répété qu’on allait conclure un accord. Il ne voulait pas dire lequel, rapporte le Kyiv Independent.

Il a dit que les deux côtés étaient prêts, résume Eurasia Review.

Il a dit qu’un accord pouvait être conclu.

Il a dit que ça viendrait plus vite qu’on croit.

Il n’a pas dit comment.

Mon verdict tient en une phrase.

Je suis du côté de l’hiver ukrainien qu’on peut dater, contre l’optimisme de tribune du 22 septembre, parce qu’une prédiction sans calendrier ne coûte rien au Kremlin et coûte une saison à Kyiv.

Plus tôt que prévu, c’est encore une date absente.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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