Skip to content
DÉCRYPTAGE : Quatre-vingt-dix pour cent d’un accord que personne n’a signé
Crédit: Adobe Stock

Pas la paix

Premier mot à décoder : cadre de sécurité. Vous entendrez « accord ». Ce n’en est pas un. Pas au sens où on l’imagine.

Ce n’est pas la paix. Al-Charaa l’a dit lui-même mardi : personne ne parle de paix durable pour l’instant.

Ce n’est pas le Golan. Sur ce plateau, il refuse toute discussion. Territoire syrien, reconnu comme tel par l’ONU, selon lui.

Ce n’est pas une normalisation. C’est une mécanique de lignes, de zones, de troupes et de ciel.

Trois étages

Le président syrien décrit un escalier. Premier étage : Israël se retire des terres où il est entré après la chute d’Assad, le 8 décembre 2024, et revient aux positions de 1974.

Deuxième étage : les arrangements de sécurité. Troisième, peut-être : la paix durable. Chaque marche dépend de la précédente.

Son ministre des Affaires étrangères, Assaad al-Chaibani, a décrit le contenu, rapporte le Times of Israel. Plusieurs zones de sécurité côté syrien. Une zone tampon où seule l’ONU serait présente. D’autres où l’armée syrienne se déploierait plus ou moins lourdement.

Autrement dit, une carte en couches. Plus on s’approche de la ligne, moins il y a de soldats syriens.

Un cadre de sécurité, c’est la paix remise à plus tard.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu