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ÉDITORIAL : Taïwan n’est pas une monnaie d’échange, même signée en 1982
Crédit: Adobe Stock

Trois sources, une exigence

La demande est simple. Elle est totale.

Pékin demande la fin des ventes d’armes à Taïwan. Pas une pause. La fin.

Pékin demande aussi l’arrêt des livraisons d’armes que Taïwan a déjà commandées, selon les sources de Reuters. Des commandes passées. Des armes attendues. Une parole déjà donnée.

Pékin demande enfin qu’on regarde l’île comme la provocatrice, la seule source d’instabilité entre les deux puissances, celle qui change le statu quo. C’est l’argument qu’une des sources prête à Xi pour jeudi.

Ce qu’il offre en échange

En retour, toujours selon ces sources, la Chine offrirait son aide pour faire pression sur l’Iran, à propos de la guerre au Moyen-Orient.

Relisez l’échange. D’un côté, une démocratie qui achète de quoi se défendre. De l’autre, une promesse de pression sur un régime qui n’est pas le sien.

Une île réelle contre un service hypothétique.

Le ministère chinois des Affaires étrangères n’a pas répondu à Reuters.

Le troc est clair. C’est le prix qui ment.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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