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FACT-CHECK : Austérité, 30 % et 1982, trois chefs qui arrondissent tous du même côté
Crédit: Adobe Stock

Le chiffre que le PQ a lui-même écrit

Le 15 septembre, Nicolas Marceau a présenté le cadre financier du Parti québécois. Un chiffre y domine. 1,9 %. C’est la croissance annuelle des dépenses prévue sur cinq ans.

Radio-Canada a soumis ce chiffre au fiscaliste Luc Godbout, de l’Université de Sherbrooke.

Sa réponse est sèche. Du jamais vu. Pas depuis la Loi sur l’équilibre budgétaire, en 1996.

Le plancher historique sur cinq ans était de 2,5 %, de 2011-2012 à 2016-2017. Des années Charest, Marois et Couillard.

Autrement dit, le PQ promet de dépenser moins vite que tous ces gouvernements. Le sien compris.

Seize mille, par déduction

Le cadre vise 1,6 milliard d’économies par année. La méthode : 2,5 % de moins sur la masse salariale de l’État. Un poste à temps complet, selon le PQ, coûte 100 000 $. Cotisations comprises.

Radio-Canada en a tiré la déduction : environ 16 000 postes. Le chef et son candidat ont refusé de chiffrer. Ils parlent d’attrition.

Attrition, c’est un départ à la retraite qu’on ne remplace pas. C’est une chaise qui reste vide au guichet. C’est plus doux qu’une mise à pied. Ce n’est pas rien.

Sur ce point précis, Fréchette ne ment pas. Le mot est dur. Le chiffre le porte à moitié.

1,9 %, c’est sous le plancher de Marois et de Couillard.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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