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OPINION : Trump a raison sur la Chine, et tort de ranger l’alarme avec le canular russe
Crédit: Adobe Stock

Douze ans et des robots

Trump n’a pas débattu des risques. Il les a rangés.

Selon l’Associated Press, il a lancé que les mêmes gens qui nous voyaient tous disparus dans 12 ans à cause du réchauffement annoncent maintenant que l’IA va nous rayer de la carte. Que les robots vont nous attaquer. Que tout finira en désastre.

Puis il a fait le lien. Selon PolitiFact, il a attribué ces mises en garde aux mêmes personnes que le « canular russe », le « canular ukrainien », le climat et les frontières ouvertes.

Un seul sac. Tout dedans.

Le climat, la Russie, l’Ukraine, les frontières. Quatre dossiers sans lien, rangés sous un même mot. C’est une technique de tribune : on ne réfute pas l’argument, on désigne son auteur.

Le verdict du jour même

PolitiFact a jugé l’affirmation fausse, le jour même.

La raison tient en deux lignes. Les alarmes ne viennent pas d’un camp. Elles viennent aussi des patrons des grands laboratoires américains, qui ont récemment réclamé un rythme plus lent, et d’élus républicains.

Ranger un avertissement dans une étiquette partisane, c’est s’épargner de le lire.

C’est commode. C’est rapide. C’est faux.

Ranger une alarme n’éteint pas le feu.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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