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PORTRAIT : Guterres, cent jours à parler vrai devant un fauteuil encore vide
Crédit: Adobe Stock

Le compte qu’il a donné lui-même

Ce n’est pas un journaliste qui a fait le décompte. C’est lui.

Il a promis de porter l’esprit de la Charte jusqu’au bout. Chacun des cent jours. Puis il a parlé du 1er janvier. Ce jour-là, il ne sera plus secrétaire général. Il a juré de continuer, où qu’il soit.

Un homme qui compte ses jours à voix haute. Devant 193 États membres. Ça ne se fait pas par accident.

Le compte change tout. Chaque phrase devient un testament. Chaque silence aussi.

Le 31 décembre, sans filet

Son mandat finit le 31 décembre. Point. Si la course déborde sur janvier, rien n’est prévu. Geneva Solutions le rappelle.

Cent jours pour un homme qui part. Cent jours pour un Conseil qui ne choisit pas. Cent jours pour une caisse qui tousse.

Le premier compte est personnel. Le second est politique. Le troisième est comptable. Les trois tombent le même soir.

Cent jours, c’est un compte à rebours sans successeur.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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