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DÉCRYPTAGE : Kyiv vise l’Iskander avant son premier vol, dans le caoutchouc de Voronej
Crédit: Adobe Stock

Ce que revendique l’état-major

Le 25 septembre, l’état-major des Forces armées d’Ukraine publie un message court. Trois usines. Trois villes.

La première, Iskra, appartient au concern Almaz-Anteï. L’état-major la décrit comme un fabricant de semi-conducteurs et de composants pour l’industrie de défense russe.

Ses clients, selon le même message : les fabricants d’équipements radioélectroniques, d’instruments de mesure, de moyens de communication et de matériel spécial.

Il ajoute qu’elle participe, en sous-traitance, à la production des missiles Kh-59M2/M2A et du véhicule 72V6 du système Pantsir-S.

La deuxième est l’usine de caoutchouc synthétique d’Efremov, dans l’oblast de Toula.

La troisième est Voronejsintezkaoutchouk, près de Voronej.

Les deux dernières, affirme l’état-major, participent à la production de propergol solide, notamment pour les missiles balistiques du système Iskander.

Et la suite promise

Le message invoque l’article 51 de la Charte des Nations unies et le droit naturel de légitime défense. Il dit vouloir réduire le potentiel militaro-économique de la Russie.

Il se termine par une promesse : la suite viendra.

Ukrinform et Interfax-Ukraine l’ont repris dans l’après-midi. Même source, même liste.

Relisez-la. Ni lanceur, ni base aérienne, ni dépôt de munitions. Rien de ce qui tire. Tout ce qui vient avant.

Le choix des cibles est déjà un argument.

Trois usines, et pas un seul lanceur.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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